_Présentation


MEODIS c'est un ensemble de prestations proposées par Vincent MEYER, consultant, médiateur, coach, conseil RH et formateur.

 

_Pour:
- Eviter la montée des tensions
- Désamorcer les conflits
- Engager le changement
- Renforcer la réactivité 
- Améliorer la visibilité sociale

- Développer les talents

 

 

_Contact


_Citation

 


Il suivait son idée. C’était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer.
Jacques Prévert

Vendredi 6 novembre 2009

Une bonne décision se prépare. Une information de qualité, de la concertation, de la réflexion, le cas échéant un temps de décantation. Puis la décision est prise et communiquée. C'est parti !
La flèche a été posée sur la corde, la position de tir prise posément, l'arc  tendu, la cible ajustée.. La flèche est partie. Rien ne peut plus l'arrêter. Il ne faut même pas y penser. Elle court vers la cible. Suivant le cas, elle est dans le mille, un peu à côté ou totalement en dehors.. Et selon, il faudra procéder à des ajustements pour le coup suivant.
En entreprise et dans les organisations, les décisions doivent être prises, dans le contexte actuel, avec peu de recul, peu de visibilité et pas beaucoup d'information fiable. De plus, la cible est mouvante et il faut réagir vite. Le risque est de différer la décision ou de ne pas prendre de décision.
Un arc sans flèche cela ne sert à rien ! Dès lors, ce qui fait la différence c'est la qualité du management. Manager dans l'incertitude, c'est possible. Ne dit on pas que le management est l'art de prendre des décisions à partir d'informations insuffisantes? Certains ont cette disposition naturelle, beaucoup apprennent de l'expérience.
Pour accélerer ce processus d'apprentissage, une solution: le coaching.

Par Meodis - Publié dans : Management
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Mercredi 4 novembre 2009

Il reste quelques semaines pour négocier un accord sur la prévention des risques psycho sociaux dans les entreprises de plus de 1000 salariés.. c'est court ! L'enjeu est énorme.. A cause de la pénalité financière en l'absence d'accord au 1er février 2010? Non, d'abord à cause de la difficulté de négocier le dos au mur, acculé à l'échéance qui se prête à tous les chantages, confronté à la difficulté du sujet et au risque de prendre des engagements impossibles à tenir, soumis à la pression psychologique des media, des salariés, des syndicats..
Une dépression de plus, un burnout, une tentative de suicide dans ce contexte, et tout peut basculer dans l'irrationnel et l'émotionnel.
Il faut prendre les devants et agir maintenant. Diagnostic, analyse, réflexion partagée, créativité, projet, négociation, accord. Besoin d'un conseil? Meodis!

Par Meodis - Publié dans : Risques psycho-sociaux
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Lundi 2 novembre 2009

Je suis à un carrefour. Je stoppe. J'attends que le feu passe au vert. Je redémarre. C'est à moi et je n'ai pas à considérer les autres véhicules. Je tourne. J'ai tourné. Je roule.
J'arrive sur un rond point. Je ralentis. Je prends en compte les autres véhicules. J'adapte mon allure et je m'engage. Je suis sur le rond point. Je peux opter pour l'une ou l'autre voie. Je peux, si je le trouve utile, faire un deuxième tour avant de décider. Je peux aussi ressortir par là d'où je suis venu. Finalement, je m'engage. Je roule.
Une décision à prendre, une opportunité à saisir, une option à lever. La vie professionnelle, la vie personnelle, la vie tout court, la vie est pleine de changements de direction. Quelque fois, nous changeons de direction sans même nous en apercevoir, comme conduits par des rails, par l'habitude ou par l'inconscient... Mais si je prétends faire mes choix en conscience, alors je peux les aborder comme des carrefours... ou comme des ronds points.
Le carrefour semble bien répondre à la question du changement de direction. C'est "carré", net et sans bavure. Mais celà passe par un "stop and go" qui constitue une forme de rupture dans la continuïté et dans l'élan. Il consomme de l'énergie au redémarrage. Il oblige à un changement de rythme. Il pousse à un engagement immédiat (et définitif, sauf à faire le tour du pâté de maisons) sans laisser de place au recul, à l'hésitation.
Le rond point se vit dans la "rondeur", dans la fluidité. Il laisse place à des options, à des alternatives. Il donne le droit à l'erreur. Il respecte la continuïté. Il consomme moins d'énergie et de stress. Il permet de rester en mouvement. 
Le rond point une approche plus écologique du changement de direction?

Par Meodis - Publié dans : Conscience
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Samedi 12 septembre 2009

Une baisse de régime, une fatigue sournoise, un moral en baisse.. C'est pas le moment pourtant : beaucoup de boulot, les dossiers accumulés, la tension liée à la crise et aux inquiétudes de la période, la pression transmise par la direction, et tous ces changements annoncés...
Il faut que je monte au créneau ! Mais curieusement, j'ai comme une envie de repli. Je me sens "frileux", un peu faible, et je sens la confiance qui s'effrite ...
Bien sûr, l'environnement y est pour quelque chose, l'ambiance est plutôt morbide,
la morosité est contagieuse. Le stress et la tension, tout autour de moi, c'est comme un bouillon de culture. Certains s'en lavent les mains, mais beaucoup ont déjà attrapé ce sale virus. Je ne veux pas plonger. Certains portent un "masque". Mais je ne veux pas avancer masqué, je veux rester moi même.
Alors? Je fais confiance à mon potentiel et je prends le pari de ma résilience. Mon "système immunitaire" possède tous les ingrédients pour cette alchimie du rebond. Il me faut juste un "catalyseur" pour mobiliser mes ressources internes. Un catalyseur? pourquoi pas un coaching ? 

Par Meodis - Publié dans : Coaching
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Mercredi 19 août 2009

Quand je regarde les étoiles, je regarde un passé révolu depuis des millions d'années. Quand j'entends le tonnerre, la foudre est déjà tombée depuis quelques secondes. Quand je parle à une tierce personne, je crois m'adresser à elle au présent. Erreur. Grossière illusion !
Bien sûr la vitesse de la lumière et la vitesse du son ne sont pas en cause (ou si peu !). Mais ce que je considère, c'est  la repésentation que j'ai de la personne. J'utilise, bien sûr, la perception de mes sens, notamment l'ouie.
Mais combien de fois je me suis laissé abuser par une trop grande confiance dans ma vue, en oubliant que je porte en permanence des "filtres", en ne prenant pas garde que je focalise souvent sur un détail ? Combien de fois me suis je rendu compte, après coup, que j'avais projeté un a priori (favorable ou non d'ailleurs) sans rapport avec l'état présent physique et moral de la personne ? Combien de fois ai je imaginé (sans en avoir conscience) que la personne était telle qu'elle était (ou supposée être) lors de notre dernière rencontre ?
Une chose est sûre: la personne à laquelle je m'adresse n'est pas celle que je crois. Entre elle et moi, il y a une faille psycho temporelle ! Attention de ne pas tomber dedans ...

Par Meodis - Publié dans : Conscience
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