_Présentation


MEODIS c'est un ensemble de prestations proposées par Vincent MEYER, consultant, médiateur, coach, conseil RH et formateur.

 

_Pour:
- Eviter la montée des tensions
- Désamorcer les conflits
- Engager le changement
- Renforcer la réactivité 
- Améliorer la visibilité sociale

- Développer les talents

 

 

_Contact


_Citation

 


Il suivait son idée. C’était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer.
Jacques Prévert

Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /2010 16:57

Mon patron m'a demandé de dénoncer mon collègue, de faire un faux témoignage, de modifier le résultat d'une analyse, de camoufler la non conformité, de certifier des comptes falsifiés ou incomplets... Je me sens piégé: par éthique personnelle, par conscience, par simple respect de moi même, je voudrais dire "non".

Mais je sais ce que cela risque d'entraîner : représailles sournoises, coup d'arrêt sur ma carrière interne, perte de "confiance", mise à l'écart ou au placard, et, plus ou moins rapidement, la porte de sortie.. et, en même temps, un moral en berne, le sentiment d'insécurité, la menace sur les traites à rembourser, la peur du vide, l'impossibilité de me confier, et, par dessus tout, la difficulté lancinante à assumer mon manque de rigueur morale, mon jugement sur moi même. Je suis coincé! Je suis "planté" ! Que faire?

D'abord prendre conscience que le courage paie plus souvent qu'on ne croit. Un "non" formulé avec fermeté et assurance débouche souvent sur la révision d'une intention malsaine et même sur une appréciation réévaluée du collaborateur qui a su prendre le risque et qui évite à son patron une grosse "connerie".

Ensuite, ne pas attendre l'événement critique. Anticiper en ayant en permanence un "plan B": si je devais partir à brève échéance, quel serait mon projet alternatif? Un job comparable chez un concurrent (alors travailler son réseau dans le secteur), une création ou reprise d'entreprise (poser des jalons, étudier le marché, se former), un rêve dont la réalisation a toujours été repoussée (se préparer à négocier pour mieux changer de métier, de style de vie, de région, voyager)...

Le "plan B" ouvre sur des opportunités professionnelles et personnelles. Il ne sera peut être jamais mis en oeuvre mais évite en tous cas, en cas de trou d'air,  de se contenter du "plan T" 

 

Par Meodis - Publié dans : Conscience
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /2010 18:59

Ce qui ne s'exprime pas s'imprime.. et ce qui s'est imprimé finira, tôt ou tard, par s'exprimer ! Pas toujours de façon opportune ...

La fragilité du manager confronté aux injonctions paradoxales, son angoisse devant la barre placée trop haut, sa peur de ne pas être à la hauteur du challenge.. renvoient à une solitude que tous les outils de communication à sa disposition semblent démentir.

Et pourtant, il pourrait prendre le temps de se poser, de dire ses ressentis, ses doutes, ses hésitations, ses espoirs.. et se débarasser de toutes les vieilleries qui traînent dans sa mémoire, qui encombrent son esprit, qui alourdissent, comme autant de casseroles, sa marche en avant .

Il lui serait si utile de faire son "vide-grogner", de solder les états d'âme, les frustrations, les regrets.. et de repartir, plus léger, plus serein, plus confiant, avec une énergie nouvelle. C'est celà aussi le coaching !

Par Meodis - Publié dans : Coaching
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 17 avril 2010 6 17 /04 /2010 12:33

Il ne peut plus supporter de se taire et ... il ne peut pas parler ! Ce paradoxe est souvent attaché à celui qui est en souffrance au travail. Sans doute n'a t'il pas été assez écouté et, surtout, entendu. Le stress, le malaise, le mal être, lui les ressentait de plus en plus fort, et il pensait que celà devait se voir. En tous cas, les mots ne pouvaient pas traduire, avec suffisamment de pertinence, le trouble interne. Et parler, celà aurait été prendre un nouveau risque d'incompréhension, d'humiliation, de dévalorisation. Impossible !

Parler ne veut rien dire. Mais ne plus rien dire, celà devrait parler ! Comment se fait il que ces signaux d'alerte n'aient pas été détectés et pris en compte ? Ils étaient pourtant perceptibles, bien au dessus du bruit de fond. Après coup, en repassant le film, on en convient aisément. Alors ? Où se trouve le filtre ? Pourquoi le décodeur n'est il pas branché ? Y a t'il insensibilisation ? Peut être n'a t'on pas voulu voir ? Comment se brancher sur la longueur d'onde de ceux qui souffrent ? Faut il déplacer le curseur ?

Vite, il y a urgence ! D'épuisement en dépression, il s'est rapproché du gouffre... demain, il sera trop tard !

Par Meodis - Publié dans : Risques psycho-sociaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 11:18

Suicides, stress, harcèlement moral, burnout, dépressions, souffrance au travail : ces vingt dernières années, l’évolution des modes d’organisation du travail et de gestion des ressources humaines a dégradé le travail et les relations sociales.
Face à cette montée des risques psychosociaux, Santé & Travail appelle les pouvoirs publics et les acteurs sociaux à prendre des mesures énergiques pour restaurer des capacités d’expression et de débat dans les entreprises.
Voir le site
http://www.sante-et-travail.fr

Par Meodis - Publié dans : Risques psycho-sociaux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /2010 14:24

C'est clair, j'y vois rien... en tout cas, la visibilité n'est plus ce qu'elle était. J'ai mis les anti brouillard, mais ça fait pas tout: il n'y a plus de signalisation horizontale et la ligne jaune s'est fondue dans le paysage, il n'y a plus de signalisation verticale à part, de loin en loin, ... un radar! En fait, de temps en temps, il y a un panneau, mais il est visiblement obsolète, inadapté ou trompeur. Quelques bornes, mais elles sont dépassées.
Je ne peux me fier qu'à moi même. Je définis clairement mon objectif, j'étudie bien la carte, je ralentis dans les passages délicats, je capte tous les signaux faibles, je me concentre en étant totalement présent, j'anticipe. J'ouvre l'oeil et le bon? Non un oeil ne suffit pas.. je garde les deux yeux grands ouverts ...

Par Meodis - Publié dans : Conscience
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés