La décroissance est arrivée sans prévenir.. L'impensable, l'absurde, l'irrationnel ont envahi tout l'espace. Il n'y
avait pourtant pas de place pour cet événement dans nos projections, encore moins dans nos attentes. Henry Kissinger, ce grand humoriste, disait "il ne peut y avoir de crise prochaine, mon agenda
de la semaine est plein". Anticiper, ce n'est pas prévoir, mais, plutôt, êre ouvert à l'imprévu, voire à l'improbable.
L'entrée dans la crise s'est faite par la finance et l'économie, la sortie se fera par une autre porte. Mobiliser la finance et l'économie, surtout sur d'anciens schémas, ce n'est pas
suffisant. Il ne s'agit pas de consolider le chêne dans la tempête, mais bien de réaliser la transmutation en roseau!
Cette alchimie passe par une radicale mise en question personnelle et collective: expression sincère et partage des craintes, retour aux valeurs de base, recherche du sens profond de nos
démarches existentielles, simplification des processus, réhabilitation des ressentis et de l'intuition dans la résolution des problèmes, flexibilité des postures et des parcours, promotion de
l'initiative et de la créativité.
Un projet de changement, un vrai projet. Cessons de faire le gros dos et traitons la traversée de crise comme un vrai projet!
C'est l'arbitre qui siffle la fin de partie. Que serait la partie sans arbitre? L'arbitre agit en toute indépendance et impartialité, il prend en compte toute
l'information disponible et la complète en questionnant, en vérifiant, en décodant. Puis il rend, en son âme et conscience, sa sentence.
Le recours à un arbitre dans un litige du travail (bien souvent à propos d'une rupture du contrat de travail) permet, après écoute des parties, de trancher le
différend de façon équitable. Bien plus rapide que le recours judiciaire, bien moins douloureux, bien plus pratique. Une pratique de plus en plus utilisée.
L'alternative pertinente demeure le recours à la médiation: avec l'aide du médiateur qui a mis en place les conditions du dialogue, les parties co-construisent leur solution.. et préserve la relation.
Par Meodis
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J'ai une touche. Rencart. On se présente gentillement. Puis on vient à l'objet de notre rendez vous. Je vérifie si elle sait bien de quoi il s'agit, si elle connait
le processus et surtout.. si elle est consentante. En effet, ça ne peut bien fonctionner que si la personne est volontaire. Peu importe si le contact a été
établi sur recommandation, voire sur prescription, il faut que la personne soit volontaire. Question d'efficacité, et .. d'éthique.
Nous établissons ensemble l'objectif , au moins l'objectif "officiel", et je suis ferme s'il y a erreur de casting: je ne suis pas un térapeuthe!
L'addiction, la dépression ou la névrose, c'est ailleurs. Ces préliminaires étant posés, je confirme que nous pouvons faire ensemble. Le coaching peut commencer...
Par Meodis
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Non! Agrippa d'Aubigné n'a pas attrapé la grippe, en sortant des guerres de religion ... Mais il était sensible aux tensions que génèrent le déni de réalité, le décalage entre les désirs et les possibles, la confusion entre ce que l'on fait et
ce que l'on est.
Travailler, en conscience, à réduire cet écart diminue le risque sanitaire. La santé et l'équilibre passent par cette hygiène
comportementale. L'ignorer c'est s'exposer aux miasmes de la frustration et de la désillusion, qui portent les germes de toutes les infections existentielles.
C'est donc à juste titre que, dans Les Tragiques, le poète nous guide, à mots couverts, sur la route de la prévention:
Je voy ce que je veux, et non ce que je puis ;
Je voy mon entreprise et non ce que je suis.
Par Meodis
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