Samedi 9 mai 2009
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10:28
Peut importe le "pourquoi" ...
Je m'attarde sur le "comment" ! Comment est vécu cette épreuve, ce doute, cette difficulté? Comment la personne a, en d'autres circonstances, sur d'autres terrains, avec d'autres interlocuteurs,
dépassé un obstacle analogue? Comment peut elle répliquer, importer, adapter cette compétence dans ce contexte sensible? Le travail du coach passe par là..
Mais vient le temps du "quand".. Quel est le bon moment pour passer à l'action? Quel tempo, quel rythme, quel timing? Quelle relation au temps dans ce processus d'expérimentation et de
résilience?
Le ballon ne rebondit pas avant d'avoir touché le sol.. Le discernement de l'instant juste est essentiel.. C'est le "quand" de base !
Par Meodis
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Mercredi 22 avril 2009
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12:07
Les propos du coach ont fait "mouche". Une émotion soudaine submerge la personne. Le coach glisse discrètement un paquet de "mouchoirs" dans sa direction. Si elle
se sent morveuse, elle se "mouche". Discrétion. Empathie. Un point sensible a été touché.
Nous sommes à un tournant du coaching. Une prise de conscience est à l'oeuvre. Un blocage est en train de sauter. Position basse pour les deux. Un moment de
silence. On entendrait une "mouche" voler.
Puis le coach reprend tout doucement et facilite, dans un premier temps, l'expression du ressenti. Surtout ne rien brusquer. Il ne faut pas que la personne se
crispe, se retire ou prenne la "mouche".
Par Meodis
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Dimanche 19 avril 2009
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10:24
Il faut s'attendre au pire. Le pire est derrière nous. Le pire est, aussi, devant nous. Expressions populaires, imprécations fatalistes, injonctions pessimistes.
Mais prégnantes. Le pire est conjugué à tous les temps de la crise. L'évocation impulsive du pire nous fait perdre le sens de la mesure.
Et la lucidité est primordiale pour passer le cap en évitant les écueils. La mer est agitée. Les vagues déferlent et balaient le pont. Il y a du roulis et du tanguage. Mais le marin connaît la
tempête, il sait le danger, il se rappelle que les flots ont brisé plus d'un navire et noyé plus d'un matelot. Il fait face au pire. Il tient ferme la barre et redouble de vigilance. Il
ouvre les yeux bien grands, il scrute l'obscurité, il sent le vent, il se maintient prêt à toute éventualité.
C'est ainsi qu'il traverse l'ouragan et rejoint le port. Car le pire est d'autant moins sûr qu'il est tenu pour certain.
Mardi 24 mars 2009
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19:34
Pour faciliter la réconcilation et comprendre les deux personnes en conflit, nous ne devons prendre parti ni pour l'une ni
pour l'autre. Cela demande du courage dans la mesure où ceux que nous voulons aider peuvent parfois nous détruire. Après avoir écouté des deux côtés, nous pouvons dire à chacun la souffrance de
l'autre, ce qui apportera une grande compréhension. Thich Nhat Hanh (la plénitude de l'instant)
Par Meodis
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Mercredi 4 mars 2009
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18:06
La rupture conventionnelle du contrat de travail ouvre un champ nouveau à la
négociation. Finie l'hypocrisie du licenciement arrangé assorti d'une transaction bidon. La négociation entre l'employeur et le salarié partant prend une légitimité nouvelle. La difficulté
demeure.
Se parler sur fond de crise, engager un vrai dialogue dans le respect et l'écoute mutuelle, ne pas renoncer à jouer tactique mais sans tromperie, tenter de comprendre l'autre sans valider ses
arguments, sortir du piège gagnant/ gagnant pour rentrer dans une logique accepté/accepté, co construire une solution commune, rétablir au passage une relation durable, se quitter sans amertume,
fermer proprement un cycle pour mieux en entamer un autre. Voilà l'enjeu!
Accompagner dans cette démarche, en toute neutralité et indépendance, c'est le rôle du médiateur.
Par Meodis
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