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Il suivait son idée. C’était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer. Jacques Prévert
Meodis a 5 ans. Déjà... Une belle aventure au service des entreprises et des organisations. Une expérience et un savoir faire renforcé
par des missions souvent sensibles. Un positionnement solide dans l'accompagnement des personnes et des équipes dans un monde mouvant, pour plus d'efficacité et de performance. Mais pas
seulement ! Car se confirme que développement professionnel et développement personnel vont de pair, de même que développement économique et développement
social.
Les outils de Meodis se sont affutés, mais portent toujours les mêmes noms: coaching, médiation, formation, conseil. Il s'appliquent plus souvent à des
problématiques de dialogue social et de risques psycho sociaux. Car la pression a augmenté et la crise révèle des fêlures qui n'apparaissaient pas au grand
jour. La fêlure peut se reprendre, la fracture laisse de profondes séquelles et peut handicaper pour longtemps.
Meodis dénoue les noeuds. N'attendez pas que le corde soit trop tendue...
Impression de tourner en rond? De repasser à nouveau sur le même écueil, la même difficulté, le même obstacle? Comment sortir du cercle infernal de la
répétition?
D'abord prendre conscience: reconnaître les faits, sortir du déni ou du refus, accepter la réalité... On ne peut pas changer ce que l'on n'accepte pas !
Mettre des mots sur ce qui se joue, sur ce que je ressens. Et justement, accueillir le recul de l'irritation, le reflux de l'impatience, l'apaisement qui émerge déjà ...
Puis poser l'intention de sortir de la répétition, le faire avec détermination et humilité, sans exigence sur les modalités. Faire la part des choses:
renoncer à agir sur ce qui ne dépend pas de moi, accepter la responsabilité entière de ce qui me revient. Ecouter ce qui monte de l'intérieur, la petite voix qui murmure, l'intuition... Croiser
avec ce qui descend du mental, du rationnel, de la pensée logique. Choisir tout en acceptant l'incertitude et le risque. M'engager dans l'action avec
confiance.
Curieusement, je prends un tournant, je sors de la circonférence mais je reste dans la boucle. Je revois là où je suis passé et pourtant je n'y suis plus. Je m'élève. Je suis au delà du
cercle mais toujours en rotation. J'ai trouvé la voie de la spirale. Cette forme d'esprit, ce comportement résilient, cette attitude apprenante, c'est la spiralitude.
Une bonne décision se prépare. Une information de qualité, de la concertation, de la réflexion, le cas échéant un temps de décantation. Puis la décision est prise
et communiquée. C'est parti !
La flèche a été posée sur la corde, la position de tir prise posément, l'arc tendu, la cible ajustée.. La flèche est partie. Rien ne peut plus l'arrêter. Il ne faut même pas y penser. Elle
court vers la cible. Suivant le cas, elle est dans le mille, un peu à côté ou totalement en dehors.. Et selon, il faudra procéder à des ajustements pour le coup suivant.
En entreprise et dans les organisations, les décisions doivent être prises, dans le contexte actuel, avec peu de recul, peu de visibilité et pas beaucoup
d'information fiable. De plus, la cible est mouvante et il faut réagir vite. Le risque est de différer la décision ou de ne pas prendre de décision.
Un arc sans flèche cela ne sert à rien ! Dès lors, ce qui fait la différence c'est la qualité du management. Manager dans
l'incertitude, c'est possible. Ne dit on pas que le management est l'art de prendre des décisions à partir d'informations insuffisantes? Certains ont cette disposition naturelle, beaucoup
apprennent de l'expérience.
Pour accélerer ce processus d'apprentissage, une solution: le coaching.
Il reste quelques semaines pour négocier un accord sur la prévention des risques psycho sociaux dans les entreprises de plus de
1000 salariés.. c'est court ! L'enjeu est énorme.. A cause de la pénalité financière en l'absence d'accord au 1er février 2010? Non, d'abord à cause de
la difficulté de négocier le dos au mur, acculé à l'échéance qui se prête à tous les chantages, confronté à la difficulté du sujet et au risque de prendre des
engagements impossibles à tenir, soumis à la pression psychologique des media, des salariés, des syndicats..
Une dépression de plus, un burnout, une tentative de suicide dans ce contexte, et tout peut basculer dans l'irrationnel et l'émotionnel.
Il faut prendre les devants et agir maintenant. Diagnostic, analyse, réflexion partagée, créativité, projet, négociation, accord. Besoin d'un conseil? Meodis!
Je suis à un carrefour. Je stoppe. J'attends que le feu passe au vert. Je redémarre. C'est à moi et je n'ai pas à considérer
les autres véhicules. Je tourne. J'ai tourné. Je roule.
J'arrive sur un rond point. Je ralentis. Je prends en compte les autres véhicules. J'adapte mon allure et je m'engage. Je suis sur le rond point. Je peux
opter pour l'une ou l'autre voie. Je peux, si je le trouve utile, faire un deuxième tour avant de décider. Je peux aussi ressortir par là d'où je suis venu. Finalement, je m'engage. Je roule.
Une décision à prendre, une opportunité à saisir, une option à lever. La vie professionnelle, la vie personnelle, la vie tout court, la vie est pleine de changements de direction. Quelque fois,
nous changeons de direction sans même nous en apercevoir, comme conduits par des rails, par l'habitude ou par l'inconscient... Mais si je prétends faire mes choix en conscience, alors je peux les
aborder comme des carrefours... ou comme des ronds points.
Le carrefour semble bien répondre à la question du changement de direction. C'est "carré", net et sans bavure. Mais celà passe par un "stop and go" qui constitue une forme de rupture dans la
continuïté et dans l'élan. Il consomme de l'énergie au redémarrage. Il oblige à un changement de rythme. Il pousse à un engagement immédiat (et définitif, sauf à faire le tour du pâté de maisons)
sans laisser de place au recul, à l'hésitation.
Le rond point se vit dans la "rondeur", dans la fluidité. Il laisse place à des options, à des alternatives. Il donne le droit à l'erreur. Il respecte la
continuïté. Il consomme moins d'énergie et de stress. Il permet de rester en mouvement.
Le rond point une
approche plus écologique du changement de direction?