Dimanche 19 avril 2009
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10:24
Il faut s'attendre au pire. Le pire est derrière nous. Le pire est, aussi, devant nous. Expressions populaires, imprécations fatalistes, injonctions pessimistes.
Mais prégnantes. Le pire est conjugué à tous les temps de la crise. L'évocation impulsive du pire nous fait perdre le sens de la mesure.
Et la lucidité est primordiale pour passer le cap en évitant les écueils. La mer est agitée. Les vagues déferlent et balaient le pont. Il y a du roulis et du tanguage. Mais le marin connaît la
tempête, il sait le danger, il se rappelle que les flots ont brisé plus d'un navire et noyé plus d'un matelot. Il fait face au pire. Il tient ferme la barre et redouble de vigilance. Il
ouvre les yeux bien grands, il scrute l'obscurité, il sent le vent, il se maintient prêt à toute éventualité.
C'est ainsi qu'il traverse l'ouragan et rejoint le port. Car le pire est d'autant moins sûr qu'il est tenu pour certain.
Par Meodis
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Mardi 24 mars 2009
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19:34
Pour faciliter la réconcilation et comprendre les deux personnes en conflit, nous ne devons prendre parti ni pour l'une ni
pour l'autre. Cela demande du courage dans la mesure où ceux que nous voulons aider peuvent parfois nous détruire. Après avoir écouté des deux côtés, nous pouvons dire à chacun la souffrance de
l'autre, ce qui apportera une grande compréhension. Thich Nhat Hanh (la plénitude de l'instant)
Par Meodis
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Mercredi 4 mars 2009
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18:06
La rupture conventionnelle du contrat de travail ouvre un champ nouveau à la
négociation. Finie l'hypocrisie du licenciement arrangé assorti d'une transaction bidon. La négociation entre l'employeur et le salarié partant prend une légitimité nouvelle. La difficulté
demeure.
Se parler sur fond de crise, engager un vrai dialogue dans le respect et l'écoute mutuelle, ne pas renoncer à jouer tactique mais sans tromperie, tenter de comprendre l'autre sans valider ses
arguments, sortir du piège gagnant/ gagnant pour rentrer dans une logique accepté/accepté, co construire une solution commune, rétablir au passage une relation durable, se quitter sans amertume,
fermer proprement un cycle pour mieux en entamer un autre. Voilà l'enjeu!
Accompagner dans cette démarche, en toute neutralité et indépendance, c'est le rôle du médiateur.
Par Meodis
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Lundi 2 février 2009
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18:22
Un "tiers" vaut mieux que 2 tu l'auras ... pas ! Sûr ! Et tout particulièrement en matière de rupture de contrat de
travail. La rupture conventionelle, qui vient prendre la place disponible entre la démission et le licenciement à l'initiative de l'employeur, ouvre un champ immense à la négociation. L'accord
mutuel des parties pour la rupture achoppe, cependant souvent, sur le montant des indemnités et autres modalités de départ. Il est alors précieux de convenir ensemble de recourir à un arbitre ou
à un médiateur.
L'arbitre, après avoir négocié une convention d'arbitrage avec les parties, examinera leurs mémoires et entendra leurs arguments avant de formuler sa décision par une sentence arbitrale.
Le médiateur, après avoir rétabli le dialogue sur la base de règles de communication convenues dont il se portera garant, assistera les parties -en toute neutralité- dans la
co-construction de leur solution.
Dans les 2 cas, la démarche est, le plus souvent, bien moins longue et coûteuse qu'un contentieux. De plus la relation peut être préservée et la transition se faire en douceur. En somme, ce tiers "payé" se révèle ... un tiers "payant" !
Par Meodis
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Jeudi 29 janvier 2009
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11:01
Il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais que la génération
précédente.
Bien entendu ce n'est pas la génétique, ni la physiologie qui sont en jeu. L'ingestion de multiples polluants (certes en faibles doses mais de façon quasi continue) par
l'air respiré et les aliments consommés finirait par miner un équilibre mis au point au fil des millénaires passés? Les radiations de toutes nature qui nous traversent sans sommation contriburaient
à affaiblir les organismes? Le zapping hédonique aurait des effets collaréraux ? Le doute est aujourd'hui patent et ce n'est plus un tabou de s'interroger sur le sujet.
Il y va non seulement de la santé des êtres humains concernés, mais aussi de leur capacité à s'adapter au changement, de leur rendement au travail et de leur efficacité économique. L'entreprise est
concernée. L'entreprise "durable" doit manifester son intention de prendre en compte ce problème, examiner la situation interne (médecin du travail, CHSCT,
enquête approprièe), communiquer sur les mesures de prévention, proposer des formations à l'hygiène de vie, mettre en place un plan d'action concerté.
A lire :
E3D.pdf
Par Meodis
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