Lundi 2 février 2009
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Un "tiers" vaut mieux que 2 tu l'auras ... pas ! Sûr ! Et tout particulièrement en matière de rupture de contrat de
travail. La rupture conventionelle, qui vient prendre la place disponible entre la démission et le licenciement à l'initiative de l'employeur, ouvre un champ immense à la négociation. L'accord
mutuel des parties pour la rupture achoppe, cependant souvent, sur le montant des indemnités et autres modalités de départ. Il est alors précieux de convenir ensemble de recourir à un arbitre ou
à un médiateur.
L'arbitre, après avoir négocié une convention d'arbitrage avec les parties, examinera leurs mémoires et entendra leurs arguments avant de formuler sa décision par une sentence arbitrale.
Le médiateur, après avoir rétabli le dialogue sur la base de règles de communication convenues dont il se portera garant, assistera les parties -en toute neutralité- dans la
co-construction de leur solution.
Dans les 2 cas, la démarche est, le plus souvent, bien moins longue et coûteuse qu'un contentieux. De plus la relation peut être préservée et la transition se faire en douceur. En somme, ce tiers "payé" se révèle ... un tiers "payant" !
Par Meodis
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Jeudi 29 janvier 2009
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11:01
Il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais que la génération
précédente.
Bien entendu ce n'est pas la génétique, ni la physiologie qui sont en jeu. L'ingestion de multiples polluants (certes en faibles doses mais de façon quasi continue) par
l'air respiré et les aliments consommés finirait par miner un équilibre mis au point au fil des millénaires passés? Les radiations de toutes nature qui nous traversent sans sommation contriburaient
à affaiblir les organismes? Le zapping hédonique aurait des effets collaréraux ? Le doute est aujourd'hui patent et ce n'est plus un tabou de s'interroger sur le sujet.
Il y va non seulement de la santé des êtres humains concernés, mais aussi de leur capacité à s'adapter au changement, de leur rendement au travail et de leur efficacité économique. L'entreprise est
concernée. L'entreprise "durable" doit manifester son intention de prendre en compte ce problème, examiner la situation interne (médecin du travail, CHSCT,
enquête approprièe), communiquer sur les mesures de prévention, proposer des formations à l'hygiène de vie, mettre en place un plan d'action concerté.
A lire :
E3D.pdf
Par Meodis
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Dimanche 18 janvier 2009
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21:50
La montée progressive des maladies chroniques et des maladies dites de "civilisation" à l'assaut de la santé des hommes et des femmes en ce début de millénaire
n'est plus un secret. Il reste l'illusion que le progrès et la médecine en viendront à bout comme les maladies microbiennes au siècle dernier. En tous cas, les
entreprises semblent peu concernées par ce grignotage de la santé publique, non pas tant à cause du mirage de l'accroissement (bien temporaire) de la longévité, mais surtout parce que les
personnes atteintes sont en majorité invalidées après l'age de la retraite. Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas affectées déjà des années plus tôt.
Mais il y a plus pernicieux encore: la dégradation invisible du bien être physique, le développement de symptômes fluctuants et incontrôlables (affections de peau, problèmes digestifs,
fatigue sans cause apparente, baisse de tension erratique, lourdeur des membres, perturbation du sommeil), l'impression d'être trahi par son corps, la perte de vitalité. Le phénomène se répand de
façon lente et insidieuse et nous manquons de repères pour en prendre vraiment conscience. Mais il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais
que la génération précédente.
A lire :
E3D.pdf
Par Meodis
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Lundi 10 novembre 2008
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Halte à la dépression! Il suffit de passer de l'oppression (par le stress subi) à l'impression (écoute du ressenti) puis à l'expression (libération de la parole).
Une recommandation en l'air? Pas du tout, c'est gonflé, mais ça marche. Juste une question d'attention ... à la pression.
Dimanche 9 novembre 2008
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Le contexte est favorable au développement du harcélement moral. Il s'agit d'un risque croissant tant pour les personnes
que pour les entreprises. Le cadre juridique s'est étoffé et la jurisprudence a évolué. De quels moyens d'action disposons nous pour faire face à ce défi?
C'est le thème du séminaire "le harcèlement moral : prévention et traitement" organisé le 17 novembre à Lyon par Jacques Uso, avocat associé du cabinet
D&RH et Vincent Meyer, médiateur. Tous 2 anciens DRH, ils ont acquis une solide expérience du traitement des tensions dans les organisations. L'animation en duo permettra de faire un point
complet sur le sujet, de mener avec les participants une réflexion commune et de proposer des clés pour l'action.
Contact: Vincent Meyer, vm.meodis@wanadoo.fr
Par Meodis
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