Dimanche 18 janvier 2009
7
18
/01
/2009
21:50
La montée progressive des maladies chroniques et des maladies dites de "civilisation" à l'assaut de la santé des hommes et des femmes en ce début de millénaire
n'est plus un secret. Il reste l'illusion que le progrès et la médecine en viendront à bout comme les maladies microbiennes au siècle dernier. En tous cas, les
entreprises semblent peu concernées par ce grignotage de la santé publique, non pas tant à cause du mirage de l'accroissement (bien temporaire) de la longévité, mais surtout parce que les
personnes atteintes sont en majorité invalidées après l'age de la retraite. Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas affectées déjà des années plus tôt.
Mais il y a plus pernicieux encore: la dégradation invisible du bien être physique, le développement de symptômes fluctuants et incontrôlables (affections de peau, problèmes digestifs,
fatigue sans cause apparente, baisse de tension erratique, lourdeur des membres, perturbation du sommeil), l'impression d'être trahi par son corps, la perte de vitalité. Le phénomène se répand de
façon lente et insidieuse et nous manquons de repères pour en prendre vraiment conscience. Mais il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais
que la génération précédente.
A lire :
E3D.pdf
Par Meodis
-
Publié dans : Bien-être au travail
0
-
Partager
Lundi 10 novembre 2008
1
10
/11
/2008
18:56
Halte à la dépression! Il suffit de passer de l'oppression (par le stress subi) à l'impression (écoute du ressenti) puis à l'expression (libération de la parole).
Une recommandation en l'air? Pas du tout, c'est gonflé, mais ça marche. Juste une question d'attention ... à la pression.
Par Meodis
-
Publié dans : Risques psycho-sociaux
0
-
Partager
Dimanche 9 novembre 2008
7
09
/11
/2008
12:12
Le contexte est favorable au développement du harcélement moral. Il s'agit d'un risque croissant tant pour les personnes
que pour les entreprises. Le cadre juridique s'est étoffé et la jurisprudence a évolué. De quels moyens d'action disposons nous pour faire face à ce défi?
C'est le thème du séminaire "le harcèlement moral : prévention et traitement" organisé le 17 novembre à Lyon par Jacques Uso, avocat associé du cabinet
D&RH et Vincent Meyer, médiateur. Tous 2 anciens DRH, ils ont acquis une solide expérience du traitement des tensions dans les organisations. L'animation en duo permettra de faire un point
complet sur le sujet, de mener avec les participants une réflexion commune et de proposer des clés pour l'action.
Contact: Vincent Meyer, vm.meodis@wanadoo.fr
Par Meodis
-
Publié dans : Conflits et tensions
0
-
Partager
Mercredi 17 septembre 2008
3
17
/09
/2008
21:39
La précision nous prive parfois d'une perception
globale. Il en va ainsi de l'usage de nos sens.
"Regarder "c'est concentrer son attention dans les limites d'un faisceau de quelques degrés. Ce qui est en dehors cesse de nous être perceptible. "Voir" c'est appréhender
l'environnement de façon très large et non spécifique, jusqu'à 180 degrés dans certains cas (bien utile quand il faut traverser une route fréquentée). Ce que l'on perd en netteté, on le
gagne en étendue et en complétude.
De même, "écouter" est à "entendre" ce que "regarder" est à "voir" ... Ecouter, regarder, suppose une focalisation de l'attention. Si j'écoute, si je regarde, je suis
"associé" à l'objet de mon attention. Si j'entends, si je vois, je suis "dissocié" et donc moins susceptible d'être "capturé" par un objet ou par un autre, plus disponible, plus
libre en quelque sorte. Une position distanciée parfois bien utile!
Regarder, écouter, n'est donc pas préférable à voir, à entendre! Ces 2 modes sont indispensbles et complémentaires, et à défaut de les pouvoir exercer simultanément, il convient d'en user
alternativement avec souplesse et discernement. Vu? A bon entendeur!
Par Meodis
-
Publié dans : Communication
0
-
Partager
Lundi 1 septembre 2008
1
01
/09
/2008
10:28
Cette manie que les hommes ont de se regarder le
nombril! Toujours tout ramener à soi, sans arrêt se comparer, se sentir visé à la moindre allusion, se projeter dans le personnage du film, être à l'affut du moindre bobo, craindre le
jugement de l'autre, chercher ce que l'on pourra tirer pour soi de la situation, de la relation.. L'egocentrisme ne serait que le prolongement d'une obsession infantile de son propre nombril?
Imaginons un instant que la nature ait placé le nombril au milieu du front.. Tout change. Ce n'est plus mon nombril que j'observe à tout moment (difficile!) mais celui de l'autre.. Et du
coup la vision du monde est bouleversée.... Chacun a à coeur de prendre en compte le nombril de l'autre et la relation devient tout autre.. Si on faisait comme si.. ?
Par Meodis
-
Publié dans : Coaching
0
-
Partager