_Présentation


MEODIS c'est un ensemble de prestations proposées par Vincent MEYER, consultant, médiateur, coach, conseil RH et formateur.

 

_Pour:
- Eviter la montée des tensions
- Désamorcer les conflits
- Engager le changement
- Renforcer la réactivité 
- Améliorer la visibilité sociale

- Développer les talents

 

 

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_Citation

 


Il suivait son idée. C’était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer.
Jacques Prévert

Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /2008 21:04

La montée en flèche du thème de la « souffrance au travail » dans les médias et l’opinion publique n’a rien d’un simple effet de mode. Elle traduit une évolution du ressenti des personnes dans l’entreprise. Le phénomène surgit au carrefour de plusieurs évolutions : le reflux des approches collectives, la montée de l’individualisme (et de la solitude qui l’accompagne), l'augmentation des pressions dans l’entreprise, le changement des modes de gouvernance.

Dans ce contexte, le décalage entre des exigences accrues et le défaut de moyens appropriés, associé au défaut de reconnaissance, est vécu, plus souvent que par le passé, de façon solitaire et "dramatique". Le ressenti négatif peut difficilement être partagé faute de lieu et d’espace appropriés tant la pression d’image est forte.

Dans un environnement où tout bouge très vite et où la « faiblesse », fut elle circonstancielle, ne rencontre plus de compréhension sociale positive, le passage à vide, le doute, la difficulté relationnelle sont intériorisés et somatisés. La porte est ouverte aux dégâts du stress, du burn out, de la déprime, du harcèlement et de toute une spirale de mécanismes souterrains qui minent la personne et inhibent durablement son efficacité.

Par Meodis - Publié dans : Risques psycho-sociaux
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /2008 17:16

Curieux cette façon de considérer comme une évidence que la motivation au boulot, c'est d'abord une question d'argent ! Disons le nettement, l'argent n'est pas un facteur de motivation ! Mais le laisser croire, le faire croire, s'en persuader, arrange beaucoup de monde et évite, souvent, d'aborder en profondeur les vrais problèmes. Employeur, organisations syndicales, salariés, sur ce point, tous solidaires !

Pour autant, l'argent a, certes, à voir avec la motivation. Mais, comment? En fait, l'argent mal donné est un facteur de démotivation.. Une trop faible augmentation est considérée comme une injure
("c'est pour mon argent de poche?"), une prime discrétionnaire décourage les collègues, une part variable dont les critères se prêtent à une large interprétation est reçue avec amertume, un intéressement qui n'est accompagné, en cours d'année, par aucune communication active est perçu comme une loterie.. très souvent, l'entreprise paie pour rien, voire à contre emploi.

En matière de rémunération, l'entreprise efficace s'attachera à clarifier les règles, à les communiquer largement, et à les respecter scrupuleusement. C'est celà qui crée le sentiment d'équité.. dont l'absence fait dire
"c'est pas juste !".
Ce préalable assuré, l'entreprise pourra créer le cadre pour que chacun construise sa propre motivation: intérêt du travail, qualité de l'environnement, relations humaines, style de management, reconnaissance, marge de manoeuvre, possibilité de développement et de progression, ..

Par Meodis - Publié dans : Management
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Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /2008 21:23

Il y a quelque chose qui cloche là dedans. Les signes ne manquent pas. Au choix : le niveau de stress, le taux d'absentéisme, le turnover, les accidents de travail, les cas d'addiction (alcool, drogue), des incidents violents, des conflits, des phénomènes d'usure manifeste (voire de burnout), l'évocation de situations rélles ou fantasmées de harcélement et de discrimination, des dépressions (pouvant aller jusqu'au suicide). 

Le cas que l'on veut croire isolé, particulier, non significatif, est souvent l'arbre qui cache la forêt : mauvais climat social, démotivation, information peu fluide, perte d'initiative et de créativité, image dégradée, sabotages inconscients, passivité.. 

Il est plus que temps de réagir. Et pour commencer proposer, en toute transparence (CE, CHSCT), un regard extérieur sur la situation telle qu'elle est vécue et ressentie. 

Les interviews pratiquées par le médiateur permettront d'établir un état des lieux, de pointer objectivement les facteurs psychosociaux en question et d'envoyer au personnel le message qu'une forme de prise en compte du malaise est en cours. 

Le plan d'action est élaboré à partir de l'analyse des informations recueillies, du débat et de la réflexion qui s'en suivent, ainsi que des orientations de la direction. La situation s'améliore rapidement et les indicateurs sociaux le confirment. La motivation est rétablie et l'efficacité globale restaurée
.

Par Meodis - Publié dans : Risques psycho-sociaux
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /2008 17:47

Il a eu un passage à vide, mais finalement il s'en sort bien. Il a su rebondir après avoir cru s'écraser au sol. Il a peut être bénéficié de l'aide d'un thérapeuthe ou d'un coach, sûrement du soutien de quelques amis et, certainement de l'affection de ses proches. Il a fait sa traversée du désert. Ses proches l'ont forcément trouvé un peu lointain, mystérieux, parfois un peu raide et agressif. Mais ils ont fait confiance et maintenant il voit le bout du tunnel. 

Pour passer au travers de la difficulté, il a dû se remettre en question et modifier sa manière de penser le sujet, sa façon de communiquer, son style de fonctionnement, son comportement. Il a changé. 

Ses proches l'attendent là où il a quitté le chemin, là où il est sorti du virage. Lui, a repris la route un peu plus loin. Les proches sont resté sur place.. et parfois ne comprennent plus et sombrent, à leur tour, dans la crise. 

Celui qui change doit il leur faire signe, aller à leur rencontre, leur indiquer un raccourci? S'il a bénéficié d'un soutien particulier, peut on prévoir également une préparation, un appui spécifique, un accompagnement adapté pour les proches qui vont être confrontés au changement de l'autre.. ?

Par Meodis - Publié dans : Risques psycho-sociaux
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /2008 17:16

Curieux! Tout se passe souvent comme si l'entreprise n'avait pas les moyens de se payer un médiateur (voire un coach), mais avait finalement les moyens de se payer .. un conflit. Pourtant le prix n'est pas le même, le retour sur investissement n'a rien à voir, et pour l'ambiance et la motivation, y a pas photo!

Le parc informatique, lui, fait l'objet de davantage de sollcitude. Le moindre bug constitue une alerte rouge. La relation entre les postes, fixes ou portables, est considérée comme essentielle au bon fonctionnement de l'ensemble. L'information doit pouvoir circuler avec célérité et fiabilité. Pas question q'un ordinateur se mette à faire bande à part, à polluer le réseau, à faire la forte tête, à brouiller les messages. Il doit régner ici, en permanence, une bonne ambiance de travail. 

Aussi, l'entreprise en prend les moyens: service interne spécialisé (la RH du parc informatique !), contrats de maintenance annuels, mises à jour périodiques, contrôles inopinés ... On n'a pas les moyens de se payer un gros bug sur le parc informatique!

Et sur le "parc humain"? Les enjeux sont ils moindres? A t'on vraiment les moyens de se payer un conflit, une dégradation du climat social, une ambiance pourrie, une baisse de confiance et de motivation? .. ou saurons nous bientôt prendre les moyens d'une véritable "maintenance relationnelle"? 

Par Meodis - Publié dans : Conflits et tensions
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