Mercredi 7 novembre 2007
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12:52
Un passant remarque un homme qui
tourne lentement autour d’un réverbère les yeux rivés au sol. Il l’interpelle et lui demande ce qu’il cherche. Il lui propose de l’aider à retrouver ses clés perdues. Au bout d’un moment, il
s’étonne et lui dit « c’est quand même bizarre qu’on ne les trouve pas, vous êtes sûr que vous les avez perdues là ? ». Et l’autre de répondre « Non, je les ai perdues là bas
dans le noir, mais il fait bien plus clair ici »..
N’avons-nous pas, nous-mêmes, trop tendance à chercher là où il fait jour, là où nous avons nos repères, parmi nos certitudes, ... renonçant, de fait, aux découvertes, aux
révélations, aux trouvailles qui nous attendaient dans le noir, dans le brouillard, dans l’inexploré, dans l’incertain ? Quitter la lumière, explorer la face cachée, apprivoiser
l’obscure clarté, expérimenter le côté obscur de la force, et revenir de l’ombre à la lumière, .. en rapportant de nouvelles clés !
Par Meodis
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Publié dans : Coaching
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Vendredi 19 octobre 2007
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10:08
D'abord établir la relation en douceur, mettre en confiance, un sourire, un regard
bienveillant, quelques mots qui caressent dans le sens du poil. Le cadre se met en place, le stress extérieur repasse la porte, il se fait comme une atmosphère à part. Le télèphone
est coupé, tout est calme.
L'accueil se poursuit par une invitation à la parole, une écoute attentive qui englobe toutes les réactions du
corps, une attention particulière aux signaux faibles. Ce qui pèse est maintenant sur la table. On peut travailler sur le corps du sujet.
Par touches successives, par le va et le vient d'un toucher verbal très doux, par des pressions prudentes là où ça
fait mal, le malaise ou la douleur s'expriment, remontent à la surface, s'apaisent. Les éléments se réarrangent par une alchimie secrète, l'énergie circule mieux, la respiration se fait plus
régulière, l'harmonie remplace la tension incrustée.
Il n'y a plus lieu de s'étendre. Tout est aligné. Le visage est détendu. Les yeux affichent une détermination
tranquille. L'ombre a cédé la place à la lumière. La séance est terminée.
Par Meodis
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Publié dans : Coaching
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Mercredi 10 octobre 2007
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11:12
A Gandhi qui assure que "nous devons être, nous mêmes, le changement que nous
souhaitons pour le monde", Albert Einstein répond qu' "aucun problème ne peut être résolu sans changer l'état d'esprit qui l'a engendré". Et Pierre Dac de mettre son grain de sel en prétendant que "il vaut mieux penser le changement que changer le pansement".
Par Meodis
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Publié dans : Changement et transition
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Mardi 25 septembre 2007
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11:42
La recherche obsessionnelle de cohèrence,
l'illusion d'une vérité absolue, le présupposé qu'une chose et son contraire ne peuvent cohabiter, nous privent d'informations précieuses et de fantastiques ressources.
Le signe du Tao nous rappelle qu'il peut y avoir un peu de blanc dans le noir, un
peu de noir dans le blanc. Une médaille a toujours 2 faces. Ce qui sera évidence demain émerge au coeur de ce qui évident aujourd"hui. Les signaux faibles, la petite voix demandent à être
reconnus, entendus..
Au delà de la dialectique trop formelle, jouer avec les contraires, manier le
paradoxe, entendre la contradiction, permet de tracer une route courbe, fluide, harmonieuse qui va plus sûrement à destination..
Comme le disait Héraclite, il y a bien longtemps "Ce qui s’oppose coopère, et de
la lutte des contraires procède la plus belle harmonie".
Par Meodis dénoue les noeuds
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Publié dans : Bien-être au travail
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Mardi 4 septembre 2007
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12:20
Le taylorisme
s'est effacé devant diverses formes de management "participatif". Les directions ont substitué à des obligations de moyens, des impératifs en termes de quantité, qualité, et
délais.
Les salariés, dont l'autonomie s'est trouvée, au passage, reconnue et
valorisée, ont eu à charge de s'organiser, d'anticiper et d'assumer leurs erreurs et leurs faiblesses. Davantage de liberté a ainsi conduit à un accroissement paradoxal des
contraintes.
L'intensification de la contribution personnelle, les exigences de sécurité
et de qualité, la généralisation de la flexibilité, l'implication obligatoire... ont finalement abouti à un stress généralisé. Du pain sur la planche pour les managers, les coachs, .. et les
médiateurs!
Par Meodis dénoue les noeuds
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Publié dans : Bien-être au travail
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