Lundi 23 juillet 2007
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08:48
Quand Célimène dit "je suis enceinte", de quel temps s'agit-il ? De l'imparfait du
préservatif ! Le mot est en fait plus ancien que la chose... Ainsi Rosine, dans l'acte IV du Barbier de Séville (en 1775), s'exclame t'elle: "la bassesse de son procédé sera mon
préservatif". Mais le sens est plus ancien encore que le mot. De quoi s'agit il? De se préserver!
Engagé à fond dans l'action, impliqué totalement, le nez dans le guidon, qui pense à se préserver? C'est pourtant
essentiel! Il s'agit de récupération (un sommeil suffisant par exemple), il s'agit de détente (une partie de ping pong par exemple), il s'agit de ressourcement (de bons moments en famille par
exemple), il s'agit d'équilibre (ne pas trop tirer sur la corde).
Mais c'est aussi anticiper sur le coup dur, le revers de fortune, l'echec du projet, le désaveu innattendu de la
direction, le changement soudain d'actionnaire.. Quand le sol vient à manquer sous ses pas, le coureur de fond peut se trouver fort dépourvu et bien seul, s'il n'a pas veillé à développer des
relations, s'entourer d' amis, prendre soin de sa famille. Accorder aussi du temps et de l'attention à des centres d'intérêt alternatifs et "préservatifs" est primordial pour qui choisit un
engagement fort et consommateur d'énergie.
Le mot d'ordre pour qui veut ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier? Trouver le bon "préservatif"
!
Par Meodis dénoue les noeuds
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Mardi 4 septembre 2007
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12:20
Le taylorisme
s'est effacé devant diverses formes de management "participatif". Les directions ont substitué à des obligations de moyens, des impératifs en termes de quantité, qualité, et
délais.
Les salariés, dont l'autonomie s'est trouvée, au passage, reconnue et
valorisée, ont eu à charge de s'organiser, d'anticiper et d'assumer leurs erreurs et leurs faiblesses. Davantage de liberté a ainsi conduit à un accroissement paradoxal des
contraintes.
L'intensification de la contribution personnelle, les exigences de sécurité
et de qualité, la généralisation de la flexibilité, l'implication obligatoire... ont finalement abouti à un stress généralisé. Du pain sur la planche pour les managers, les coachs, .. et les
médiateurs!
Par Meodis dénoue les noeuds
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Mardi 25 septembre 2007
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11:42
La recherche obsessionnelle de cohèrence,
l'illusion d'une vérité absolue, le présupposé qu'une chose et son contraire ne peuvent cohabiter, nous privent d'informations précieuses et de fantastiques ressources.
Le signe du Tao nous rappelle qu'il peut y avoir un peu de blanc dans le noir, un
peu de noir dans le blanc. Une médaille a toujours 2 faces. Ce qui sera évidence demain émerge au coeur de ce qui évident aujourd"hui. Les signaux faibles, la petite voix demandent à être
reconnus, entendus..
Au delà de la dialectique trop formelle, jouer avec les contraires, manier le
paradoxe, entendre la contradiction, permet de tracer une route courbe, fluide, harmonieuse qui va plus sûrement à destination..
Comme le disait Héraclite, il y a bien longtemps "Ce qui s’oppose coopère, et de
la lutte des contraires procède la plus belle harmonie".
Par Meodis dénoue les noeuds
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Dimanche 18 janvier 2009
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21:50
La montée progressive des maladies chroniques et des maladies dites de "civilisation" à l'assaut de la santé des hommes et des femmes en ce début de millénaire
n'est plus un secret. Il reste l'illusion que le progrès et la médecine en viendront à bout comme les maladies microbiennes au siècle dernier. En tous cas, les
entreprises semblent peu concernées par ce grignotage de la santé publique, non pas tant à cause du mirage de l'accroissement (bien temporaire) de la longévité, mais surtout parce que les
personnes atteintes sont en majorité invalidées après l'age de la retraite. Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas affectées déjà des années plus tôt.
Mais il y a plus pernicieux encore: la dégradation invisible du bien être physique, le développement de symptômes fluctuants et incontrôlables (affections de peau, problèmes digestifs,
fatigue sans cause apparente, baisse de tension erratique, lourdeur des membres, perturbation du sommeil), l'impression d'être trahi par son corps, la perte de vitalité. Le phénomène se répand de
façon lente et insidieuse et nous manquons de repères pour en prendre vraiment conscience. Mais il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais
que la génération précédente.
A lire :
E3D.pdf
Par Meodis
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Jeudi 29 janvier 2009
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11:01
Il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais que la génération
précédente.
Bien entendu ce n'est pas la génétique, ni la physiologie qui sont en jeu. L'ingestion de multiples polluants (certes en faibles doses mais de façon quasi continue) par
l'air respiré et les aliments consommés finirait par miner un équilibre mis au point au fil des millénaires passés? Les radiations de toutes nature qui nous traversent sans sommation contriburaient
à affaiblir les organismes? Le zapping hédonique aurait des effets collaréraux ? Le doute est aujourd'hui patent et ce n'est plus un tabou de s'interroger sur le sujet.
Il y va non seulement de la santé des êtres humains concernés, mais aussi de leur capacité à s'adapter au changement, de leur rendement au travail et de leur efficacité économique. L'entreprise est
concernée. L'entreprise "durable" doit manifester son intention de prendre en compte ce problème, examiner la situation interne (médecin du travail, CHSCT,
enquête approprièe), communiquer sur les mesures de prévention, proposer des formations à l'hygiène de vie, mettre en place un plan d'action concerté.
A lire :
E3D.pdf
Par Meodis
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