_Présentation


MEODIS c'est un ensemble de prestations proposées par Vincent MEYER, consultant, médiateur, coach, conseil RH et formateur.

 

_Pour:
- Eviter la montée des tensions
- Désamorcer les conflits
- Engager le changement
- Renforcer la réactivité 
- Améliorer la visibilité sociale

- Développer les talents

 

 

_Contact


_Citation

 


Il suivait son idée. C’était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer.
Jacques Prévert

Bien-être au travail

Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 11:46

Une promesse non tenue, une dénonciation, un secret mal gardé, une manipulation… toute « trahison » crée un choc émotionnel. Il faut se garder de réagir à chaud ce qui, le plus souvent, permet au collègue indélicat de retourner la situation à son avantage. Pour autant, alors que l’émotion peu à peu se dissout, il convient de ne pas enterrer l’incident. Il a un sens. Il a cassé la confiance.

Ne pas en tenir compte c’est s’exposer à d’autres trahisons, d’autres déceptions, à d’autres revers… et amorcer la spirale de la fragilité croissante. La souffrance induite va se vivre à l’intérieur. Le risque est de rentrer dans un processus de dévalorisation, de confusion psychologique, voire de harcèlement.

Que faire ? Dès que l’émotion est sous contrôle, vérifier, sur la base des faits, qu’il n’y a pas eu malentendu, incompréhension, erreur d’interprétation. Aborder l’autre, sans agressivité, en lui donnant, a priori, le bénéfice du doute, mais ne pas se contenter de formules du type « désolé », « je ne voulais pas te blesser », ou autre manière de botter en touche. Les faits, rien que les faits.

Si la « trahison » est avérée, la relation ne peut être maintenue telle quelle sans risque. Il faudra prendre de la distance (ce qui n’exclut pas une collaboration cordiale), et, dans certains cas graves, ne pas hésiter à changer de service ou quitter la société…

Pardonner permet de tourner la page, oublier ou effacer en croyant ainsi rétablir la relation est une lourde erreur.

Par Meodis - Publié dans : Bien-être au travail
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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 11:01
Il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais que la génération précédente.
Bien entendu ce n'est pas la génétique, ni la physiologie qui sont en jeu. L'ingestion de multiples polluants (certes en faibles doses mais de façon quasi continue) par l'air respiré et les aliments consommés finirait par miner un équilibre mis au point au fil des millénaires passés? Les radiations de toutes nature qui nous traversent sans sommation contriburaient à affaiblir les organismes? Le zapping hédonique aurait des effets collaréraux ? Le doute est aujourd'hui patent et ce n'est plus un tabou de s'interroger sur le sujet.
Il y va non seulement de la santé des êtres humains concernés, mais aussi de leur capacité à s'adapter au changement, de leur rendement au travail et de leur efficacité économique. L'entreprise est concernée. L'entreprise "durable" doit manifester son intention de prendre en compte ce problème, examiner la situation interne (médecin du travail, CHSCT, enquête approprièe), communiquer sur les mesures de prévention, proposer des formations à l'hygiène de vie, mettre en place un plan d'action concerté.
A lire : E3D.pdf E3D.pdf
Par Meodis - Publié dans : Bien-être au travail
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /Jan /2009 21:50

La montée progressive des maladies chroniques et des maladies dites de "civilisation" à l'assaut de la santé des hommes et des femmes en ce début de millénaire n'est plus un secret. Il reste l'illusion que le progrès et la médecine en viendront à bout comme les maladies microbiennes au siècle dernier. En tous cas, les entreprises semblent peu concernées par ce grignotage de la santé publique, non pas tant à cause du mirage de l'accroissement (bien temporaire) de la longévité, mais surtout parce que les personnes atteintes sont en majorité invalidées après l'age de la retraite. Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne sont pas affectées déjà des années plus tôt.
Mais il y a plus pernicieux encore: la dégradation invisible du bien être physique, le développement de symptômes fluctuants et incontrôlables (affections de peau, problèmes digestifs, fatigue sans cause apparente, baisse de tension erratique, lourdeur des membres, perturbation du sommeil), l'impression d'être trahi par son corps, la perte de vitalité. Le phénomène se répand de façon lente et insidieuse et nous manquons de repères pour en prendre vraiment conscience. Mais il semble se confirmer que les personnes sont plus fragiles désormais que la génération précédente.

 

A lire : E3D.pdf E3D.pdf

Par Meodis - Publié dans : Bien-être au travail
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Mardi 25 septembre 2007 2 25 /09 /Sep /2007 11:42

La recherche obsessionnelle de cohèrence, l'illusion d'une vérité absolue, le présupposé qu'une chose et son contraire ne peuvent cohabiter, nous privent d'informations précieuses et de fantastiques ressources.
 

Le signe du Tao nous rappelle qu'il peut y avoir un peu de blanc dans le noir, un peu de noir dans le blanc. Une médaille a toujours 2 faces. Ce qui sera évidence demain émerge au coeur de ce qui évident aujourd"hui. Les signaux faibles, la petite voix demandent à être reconnus, entendus..
 

Au delà de la dialectique trop formelle, jouer avec les contraires, manier le paradoxe, entendre la contradiction, permet de tracer une route courbe, fluide, harmonieuse qui va plus sûrement à destination..
 

Comme le disait Héraclite, il y a bien longtemps "Ce qui s’oppose coopère, et de la lutte des contraires procède la plus belle harmonie".

Par Meodis dénoue les noeuds - Publié dans : Bien-être au travail
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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 12:20

Le taylorisme s'est effacé devant diverses formes de management "participatif". Les directions ont substitué à des obligations de moyens, des impératifs en termes de quantité, qualité, et délais. 

Les salariés, dont l'autonomie s'est trouvée, au passage, reconnue et valorisée, ont eu à charge de s'organiser, d'anticiper et d'assumer leurs erreurs et leurs faiblesses. Davantage de liberté a ainsi conduit à un accroissement paradoxal des contraintes.  

L'intensification de la contribution personnelle, les exigences de sécurité et de qualité, la généralisation de la flexibilité, l'implication obligatoire... ont finalement abouti à un stress généralisé. Du pain sur la planche pour les managers, les coachs, .. et les médiateurs!

Par Meodis dénoue les noeuds - Publié dans : Bien-être au travail
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