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MEODIS c'est un ensemble de prestations proposées par Vincent MEYER, consultant, médiateur, coach, conseil RH et formateur.

 

_Pour:
- Eviter la montée des tensions
- Désamorcer les conflits
- Engager le changement
- Renforcer la réactivité 
- Améliorer la visibilité sociale

- Développer les talents

 

 

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Il suivait son idée. C’était une idée fixe et il était surpris de ne pas avancer.
Jacques Prévert

Conscience

Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 10:23

Perdu les clés? Allons de l'ombre vers la lumière. Nous y verrons plus clair...

Pourtant quoi de plus obscur que la lumière? Elle nous fait croire à sa propre transparence, mais il suffit de la passer sur un prisme pour révéler la multitude des couleurs qui la composent. L'arc en ciel nous le rappelle en beauté.

Il y a 100 ans, les savants se sont battus quant à sa véritable nature: corpusculaire ou ondulatoire? Il y avait des preuves irréfutables pour les 2 hypothèses. On a finalement admis qu'elle possédait simultanément les 2 natures. Cette dualité interpelle notre rationalité trop exclusive. L'illusion d'optique peut s'étendre au delà du visible. L'arc en ciel nous le rappelle en beauté.

Prendre du recul, changer d'angle de vue, admettre qu'il y a des angles morts,  solliciter l'éclairage des autres, c'est se donner les moyens d'aller au delà des apparences. Il peut être utile, également, de jouer de l'ombre pour mieux faire apparaître les contrastes.

Au fait, ce n'est peut être pas sous le lampadaire que nous avons perdu les clés.

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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 09:41

Foin des heures passées devant l'ordinateur, fi des lunettes 3D... La réalité augmentée est à la portée naturelle de tout un chacun. Depuis toujours. Certes le mode d'emploi s'est un peu perdu, mais cela marche encore. C'est simple !

J'écoute avec tout mon corps, tout mon être, et pas seulement avec les oreilles. Je pose mon regard et je l'appuie en douceur sur la personne, sur le paysage, sur ce qui se donne à voir. Je respire lentement avec une confortable ampleur. Je déplace mon attention seulement après m'être rempli de ce sur quoi je l'avais placée. Avant de répondre, de réagir, je prends le temps d'une respiration. Je laisse passer, sans m'y arrêter, les commentaires ou jugements que mon mental me suggère. Au contraire, je me laisse pénétrer par le ressenti. Je lâche prise en somme. Je suis en relation. Pleinement...

La réalité m'apparait alors plus pleine, plus dense.. Je me sens relié totalement à cette réalité et la distance avec elle s'efface. Le sentiment d'unité que je ressens fait que je suis plus stable et serein. Le contretemps, la contrariété, l'agressivité ont moins de chances de m'affecter. Les idées sont plus claires. L'intuition plus forte. Les sons plus nets. Les couleurs plus vives et plus intenses. Tout semble prendre du relief. C'est la réalité augmentée!

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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 16:57

Mon patron m'a demandé de dénoncer mon collègue, de faire un faux témoignage, de modifier le résultat d'une analyse, de camoufler la non conformité, de certifier des comptes falsifiés ou incomplets... Je me sens piégé: par éthique personnelle, par conscience, par simple respect de moi même, je voudrais dire "non".

Mais je sais ce que cela risque d'entraîner : représailles sournoises, coup d'arrêt sur ma carrière interne, perte de "confiance", mise à l'écart ou au placard, et, plus ou moins rapidement, la porte de sortie.. et, en même temps, un moral en berne, le sentiment d'insécurité, la menace sur les traites à rembourser, la peur du vide, l'impossibilité de me confier, et, par dessus tout, la difficulté lancinante à assumer mon manque de rigueur morale, mon jugement sur moi même. Je suis coincé! Je suis "planté" ! Que faire?

D'abord prendre conscience que le courage paie plus souvent qu'on ne croit. Un "non" formulé avec fermeté et assurance débouche souvent sur la révision d'une intention malsaine et même sur une appréciation réévaluée du collaborateur qui a su prendre le risque et qui évite à son patron une grosse "connerie".

Ensuite, ne pas attendre l'événement critique. Anticiper en ayant en permanence un "plan B": si je devais partir à brève échéance, quel serait mon projet alternatif? Un job comparable chez un concurrent (alors travailler son réseau dans le secteur), une création ou reprise d'entreprise (poser des jalons, étudier le marché, se former), un rêve dont la réalisation a toujours été repoussée (se préparer à négocier pour mieux changer de métier, de style de vie, de région, voyager)...

Le "plan B" ouvre sur des opportunités professionnelles et personnelles. Il ne sera peut être jamais mis en oeuvre mais évite en tous cas, en cas de trou d'air,  de se contenter du "plan T" 

 

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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 14:24

C'est clair, j'y vois rien... en tout cas, la visibilité n'est plus ce qu'elle était. J'ai mis les anti brouillard, mais ça fait pas tout: il n'y a plus de signalisation horizontale et la ligne jaune s'est fondue dans le paysage, il n'y a plus de signalisation verticale à part, de loin en loin, ... un radar! En fait, de temps en temps, il y a un panneau, mais il est visiblement obsolète, inadapté ou trompeur. Quelques bornes, mais elles sont dépassées.
Je ne peux me fier qu'à moi même. Je définis clairement mon objectif, j'étudie bien la carte, je ralentis dans les passages délicats, je capte tous les signaux faibles, je me concentre en étant totalement présent, j'anticipe. J'ouvre l'oeil et le bon? Non un oeil ne suffit pas.. je garde les deux yeux grands ouverts ...

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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 21:10

Impression de tourner en rond? De repasser à nouveau sur le même écueil, la même difficulté, le même obstacle? Comment sortir du cercle infernal de la répétition?
D'abord prendre conscience: reconnaître les faits, sortir du déni ou du refus, accepter la réalité... On ne peut pas changer ce que l'on n'accepte pas ! Mettre des mots sur ce qui se joue, sur ce que je ressens. Et justement, accueillir le recul de l'irritation, le reflux de l'impatience, l'apaisement qui émerge déjà ...
Puis poser l'intention de sortir de la répétition, le faire avec détermination et humilité, sans exigence sur les modalités. Faire la part des choses: renoncer à agir sur ce qui ne dépend pas de moi, accepter la responsabilité entière de ce qui me revient. Ecouter ce qui monte de l'intérieur, la petite voix qui murmure, l'intuition... Croiser avec ce qui descend du mental, du rationnel, de la pensée logique. Choisir tout en acceptant l'incertitude et le risque. M'engager dans l'action avec confiance.
Curieusement, je prends un tournant, je sors de la circonférence mais je reste dans la boucle. Je revois là où je suis passé et pourtant je n'y suis plus. Je m'élève. Je suis au delà du cercle mais toujours en rotation. J'ai trouvé  la voie de la spirale. Cette forme d'esprit, ce comportement résilient, cette attitude apprenante, c'est la spiralitude.

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